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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Crise financière mondiale : l'analyse de Denis Durand, économiste du PCF]]></title>
    <link>http://www.everbecq.com/article-19261690-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;Crise financière mondiale : l'analyse de Denis Durand, économiste du PCF&quot; du blog &quot;le blog de marc everbecq maire de Bagnolet&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Crise financière mondiale : l'analyse de Denis Durand, économiste du PCF]]></title>
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    <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 02:46:11 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 02:46:11 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.everbecq.com</copyright>            <category>opinions</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de Agsous  Nadia]]></title>
        <link>http://www.everbecq.com/article-19261690-6.html#comment27113611</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;" align="center"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Marc, J'ai eu l'id&eacute;e d'&eacute;crire une petite histoire que je localise dans le jardin du&nbsp;parc du ch&acirc;teau de l'Etang. Elle est destin&eacute;e au Bagnoletais et Bagnoletaises. Il s'agit essentiellement d'une histoire invent&eacute;e et imag&eacute;e. Cela pourrait enrichir ton blog en y incluant un peu de litt&eacute;rature, un peu de r&ecirc;ve et d'&eacute;vasion.&nbsp;Je sais que&nbsp;les gens raffoles des petites histoires qu'ils lisent avec beaucoup de plaisir.&nbsp;Je ne sais pas quelle est ton opinion,&nbsp; mais&nbsp;&nbsp;si tu penses que ce texte est publiable sur ton blog, et bien n'h&eacute;sites surtout pas.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br />Cordialement. Nadia Agsous<br /><br /><span style="text-decoration: underline;">CONFIDENCES</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;" align="center"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;" align="center"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Pour vous, chers/ch&egrave;res Bagnoletais et Bagnoletaises, cette petite histoire &agrave; mourir d&rsquo;amour que j&rsquo;ai entendue le premier jour du mois de mai alors que je me promenais dans le jardin du parc du Ch&acirc;teau de l&rsquo;&eacute;tang. Je n&rsquo;ai pas cherch&eacute; &agrave; savoir qui &eacute;tait la protagoniste de cette histoire &agrave; la fois tendre et am&egrave;re. Douce et violente. Et s&rsquo;il m&rsquo;arrive de la rencontrer n&rsquo;importe o&ugrave;, au quartier des Mallassis, &agrave; la Noue, au centre ville, &agrave; la Dhyus, aux Coutures, au Plateau, eh bien, j&rsquo;avoue que je serai incapable de la reconna&icirc;tre. Mais qu&rsquo;importe&nbsp;! Car j&rsquo;ai entendu. J&rsquo;ai &eacute;cout&eacute;. J&rsquo;ai ri. J&rsquo;ai souri. Puis j&rsquo;ai pleur&eacute;. Oui. Je n&rsquo;ai pas pu m&rsquo;emp&ecirc;cher de verser des larmes. De joie. D&rsquo;all&eacute;gresse. De bonheur. De tristesse. D&rsquo;amertume. De d&eacute;sespoir. D&rsquo;impuissance. Et lorsque j&rsquo;ai fini de pleurer, j&rsquo;ai continu&eacute; mon chemin vers des horizons inconnus, incertains et lointains. Alors tout au long de mon voyage, je n&rsquo;ai pu m&rsquo;emp&ecirc;cher de penser &agrave; cette histoire capt&eacute;e &agrave; la d&eacute;rob&eacute;e mais profond&eacute;ment ancr&eacute;e dans les fins fonds de ma m&eacute;moire visuelle. Et sensorielle. Alors que je marche. Alors que j&rsquo;avance. Alors que je tr&eacute;buche, les mots que j&rsquo;ai entendus continuent &agrave; d&eacute;ambuler le long des parois de mon &acirc;me. Ils mart&egrave;lent. Taraudent. Harc&egrave;lent. Je les porte malgr&eacute; moi sur mes pauvres &eacute;paules fr&ecirc;les et fragiles. Encha&icirc;n&eacute;s les uns aux autres, ils crient. Implorent. Supplient. Entendez-vous l&rsquo;&eacute;cho de leur plainte&nbsp;? Mes sentiments se glacent. Se figent. Je glisse. Je sombre. Je n&rsquo;en peux plus&nbsp;! Aussi, afin de me d&eacute;livrer de l&rsquo;ombre de cette ombre qui r&ocirc;de, je prends la libert&eacute; de vous la livrer, chers/ch&egrave;res Bagnoletais et Bagnoletaises. Et c&rsquo;est uniquement aupr&egrave;s de vous qu&rsquo;elle pourra enfin trouver le repos et la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; avant de s&rsquo;ensevelir dans les tours et les d&eacute;tours de la vie quotidienne. <o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Petite histoire &agrave; mourir d&rsquo;amour au jardin du parc du ch&acirc;teau de l&rsquo;Etang<o:p></o:p></span></span></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="font-size: 11pt;">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui jour de f&ecirc;te. Un jour pas comme les autres car aujourd&rsquo;hui, je serai libre. Oui. Libre pendant 24 heures. Libre d&rsquo;aller et de venir comme bon me semble. Libre de chanter, de pleurer, de dormir, de courir&hellip; Enfin, libre de faire ce qui me pla&icirc;t. Mais ce qui me rend particuli&egrave;rement heureuse, c&rsquo;est la rencontre annuelle avec mon bien-a&icirc;m&eacute;. Mon c&oelig;ur. Celui qui hante mes nuits. Habite mon esprit. Et embellit mon corps. Malgr&eacute; son absence. Malgr&eacute; mon absence. Malgr&eacute; notre &eacute;loignement l&rsquo;un de l&rsquo;autre. Nous nous &eacute;tions promis que quoi qu&rsquo;il arrivait, nous continuerions &agrave; nous aimer et &agrave; nous rencontrer ne serait ce qu&rsquo;une fois par an. Et, d&rsquo;un commun accord, nous avions choisi le premier jour du mois de mai, mois de la verdure et des fleurs. Mois du muguet. Le lis des vall&eacute;es. Le lis de mai. Reine des fleurs associ&eacute;e au retour du printemps. </span><span style="mso-bidi-font-size: 11.0pt;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Premier jour du mois de mai. Libert&eacute;&nbsp;! Symbole du renouveau et du bonheur. Et du porte bonheur b&eacute;nissant les rencontres et les retrouvailles. Pr&ecirc;te &agrave; vivre pleinement ces moments de douceur et de volupt&eacute;.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Me voil&agrave; donc encore une fois libre d&rsquo;appara&icirc;tre &agrave; la lumi&egrave;re du grand jour. De briller sous le reflet des rayons du soleil de couleur or-orang&eacute;. Mes ma&icirc;tres ont sign&eacute; ma mise en libert&eacute; provisoire ce matin seulement au moment o&ugrave; l&rsquo;aube s&rsquo;&eacute;vanouissait dans la brume &eacute;paisse de la lumi&egrave;re du petit jour naissant. Et pendant de tr&egrave;s longues heures, dans l&rsquo;attente du moment de ma lib&eacute;ration, j&rsquo;ai c&ocirc;toy&eacute; l&rsquo;incertitude, le doute et le d&eacute;sespoir. J&rsquo;avais peur. Tr&egrave;s peur de ne pouvoir cette ann&eacute;e regarder l&rsquo;image de mon image dans le miroir des champs et des bords de route. Je tremblais &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de ne pouvoir revoir celui qui marche toutes les nuits, silencieusement, affectueusement, dans mes d&eacute;sordres nocturnes, r&eacute;veillant &agrave; chaque pas, ma passion pr&ecirc;te &agrave; se laisser entra&icirc;ner par les sursauts &eacute;tincelants des rebondissements les plus explosifs. <o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ouf&nbsp;! Quel soulagement&nbsp;! Me voil&agrave; libre&nbsp;! M&ecirc;me si ma libert&eacute; n&rsquo;est qu&rsquo;&eacute;ph&eacute;m&egrave;re. Tiens, on dirait que les choses ne sont plus &agrave; leur place&nbsp;! Il y a eu du m&eacute;nage par ici. C&rsquo;est que les saisons sont en phase de recomposition. Elles revendiquent un changement dans l&rsquo;organisation de leur cycle. Chut&nbsp;! Un vent de renouveau souffle&nbsp;! Soyons attentifs&nbsp;! <o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Mais et l&rsquo;&eacute;tang&nbsp;? Est-il toujours l&agrave;&nbsp;? Oh, &acirc;me de cette ville, toi qui veille depuis la nuit des temps, faites qu&rsquo;il soit l&agrave; o&ugrave; je l&rsquo;ai laiss&eacute; le printemps dernier&nbsp;! Je tremble d&rsquo;angoisse. Je tr&eacute;saille de peur. Mon c&oelig;ur&nbsp;? Oh, lui&nbsp;! Il ne tient plus sur ses gonds&nbsp;! Il bat fort. Tellement fort que j&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;il va se mettre &agrave; courir dans les champs &agrave; perdre haleine. <o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Oh, une halte au bord de cet &eacute;tang&nbsp;! Miroir de mes angoisses&nbsp;! Des mes certitudes&nbsp;! De mes peurs&nbsp;! De mes doutes&nbsp;! De mes errances. Identitaires. Existentielles. Oh, l&rsquo;&eacute;tang&nbsp;! Mon fid&egrave;le et unique compagnon, symbole de la v&eacute;rit&eacute; et de la r&eacute;alit&eacute; la plus crue. Reflet de l&rsquo;image de mon image dans sa beaut&eacute; la plus resplendissante. L&rsquo;&eacute;tang, lieu de r&eacute;v&eacute;lation de soi. A soi. Pour soi. Afin que l&rsquo;autre, cet &ecirc;tre tant aim&eacute; s&rsquo;impr&egrave;gne de l&rsquo;odeur de ce visage qui vit dans un corps qui, au fur et &agrave; mesure de l&rsquo;&eacute;coulement du temps, prend l&rsquo;allure d&rsquo;un lieu d&rsquo;inqui&eacute;tude. De tourmentes. Et de questionnements qui se r&eacute;g&eacute;n&egrave;rent dans l&rsquo;&eacute;cho du vent de l&rsquo;amertume.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ouf&nbsp;! Quel soulagement&nbsp;! Il est l&agrave;&nbsp;! Tel que je l&rsquo;ai laiss&eacute; lorsque je l&rsquo;ai quitt&eacute; lors de nos derni&egrave;res retrouvailles&nbsp;! On dirait qu&rsquo;il m&rsquo;attend. Le voil&agrave; qu&rsquo;il s&rsquo;anime peu &agrave; peu. Il reprend vie. Je crois qu&rsquo;il pleure. L&rsquo;&eacute;motion&nbsp;! Oui La joie de me revoir&nbsp;! Quel bonheur&nbsp;! Oh, cette douce et merveilleuse sensation de bien-&ecirc;tre&nbsp;! Elle se r&eacute;pand le long de mon corps qui se donne &agrave; cet irr&eacute;sistible d&eacute;sir de bousculer les sentiments et faire vibrer les &eacute;motions. Oh, ses larmes &eacute;claboussent ma robe rouge froiss&eacute;e. Je m&rsquo;approche lentement. Je caresse sa surface de ma tige fine et velue. Mes anth&egrave;mes noir bleut&eacute; s&rsquo;ouvrent &agrave; ses avances et se donnent sans limites aux &eacute;treintes de ses caresses.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Oh, mon &eacute;tang&nbsp;!Toute une vie loin de toi. Me vois-tu&nbsp;? Me voil&agrave; de retour&nbsp;! Je me suis faite belle pour lui. Rien que pour lui. Dis-moi, toi qui lit dans les sens en &eacute;moi, m&rsquo;aime-il toujours&nbsp;? Pense-il toujours &agrave; moi&nbsp;? R&ecirc;ve-il de moi&nbsp;? Dis-moi&nbsp;! M&rsquo;aime-il comme je l&rsquo;aime ? Te rappelles-tu de notre premi&egrave;re rencontre&nbsp;? Par hasard. Je me promenais seule, triste au bord de toi. Et &hellip;<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Quoi&nbsp;? Que me dis-tu l&agrave;&nbsp;? Il ne m&rsquo;aime plus&nbsp;? Il ne me reconna&icirc;tra pas&nbsp;? J&rsquo;ai beaucoup chang&eacute;&nbsp;? A ce point&nbsp;? Des rides sur mon visage&nbsp;? Des rides&nbsp;? A ce point&nbsp;? A ce point&nbsp;! Quoi&nbsp;! Ma peau est r&ecirc;che&nbsp;? J&rsquo;ai grossi&nbsp;? Je ne suis plus d&eacute;sirable&nbsp;? <o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Oh, malheur&nbsp;! Quelle catastrophe&nbsp;! Vieille&nbsp;! Moi, vieille&nbsp;! Rouill&eacute;e&nbsp;! Rance&nbsp;! A la poubelle&nbsp;! Quel malheur&nbsp;! Pendant toute cette absence loin de lui, j&rsquo;ai pass&eacute; le plus clair de mon temps &agrave; penser &agrave; lui et &agrave; panser mes plaies. <o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 11pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">D&eacute;chirure apr&egrave;s d&eacute;chirure. Douleur sur douleur. Souffrance dans souffrance. J&rsquo;ai pass&eacute; mon temps &agrave; colmater. A raccommoder. A rapi&eacute;cer. A repriser. A ravauder. Et dans tout ce d&eacute;sordre qu&rsquo;il fallait &agrave; tout prix ordonner, j&rsquo;ai oubli&eacute; de vivre&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 11pt;"><o:p><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Nadia AGSOUS. </span></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Mai 2008<o:p></o:p></span></span></b></p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 05 May 2008 12:12:40 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4e5dea3f6cd6a0cc2bd2b218f4e541f2</guid>
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