<![CDATA[le blog de marc everbecq maire de Bagnolet]]> http://www.everbecq.com/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2006-12-27T17:49:09Z <![CDATA[Quelques jours de repos]]> http://www.everbecq.com/article-19446463.html   Je pars quelques jours profiter d'un peu de repos. L'installation de la nouvelle municipalité est presque terminée. Les bases essentielles de travail ont été posées. J'ai relancé nombre de dossiers : projet de renouvellement urbain, lancement de l'élaboration du scénario urbain, intercommunalité, relance du projet d'aménagement de la place de la mairie avec un marché couvert et un nouveau centre administratif, projet d'élargissement de la participation des citoyens au projet de ville, approfondissement de la démocratie locale, organisation de l'administration communale, travail sur les finances communales, nombreux dossiers d'urbanisme et de développement économique, installation du magasin LIDL, etc. Les élus municipaux sont maintenant au travail. Je me réjouis de pouvoir compter sur une équipe municipale qui prends les dossiers à bras le corps afin de les faire avancer. Je sais aussi que nous n'avons pas pu encore traiter toutes les questions sur lesquelles vous attendez des réponses. Nous allons faire ce travail. Pour cela nous allons même accélerer le rythme de notre action. Pour y parvenir, j'ai pris la décision de partir en congés le dernier parmi les élus afin que notre organisation de travail soit bien en place. C'est aujourd'hui le cas. Je vais donc profiter des quelques jours de cette mi-mai pour prendre un peu de repos. Pendant ce temps, le blog sera lui aussi mis en sommeil. A bientôt. Et profitez du soleil. Marc. ]]> fr 2008-05-10T16:42:59Z <![CDATA[Mélonin Noumonvi, lutteur bagnoletais, qualifié pour les JO de Pékin]]> http://www.everbecq.com/article-19433222.html Bravo Mélo. Notre ami Mélonin Noumonvi vient de gagner aujourd'hui au Trophée Milone qui se déroule à Rome en Italie. Ce trophée est le premier des deux tournois organisés pour finir de déterminer les qualifications olympiques. Mélo a gagné aujourd'hui en remportant la médaille d'or. Une médaille qui vaut plus que de l'or car elle signifie également la qualification de Mélonin dans l'équipe de France olympique.  Pour le premier match du tournoi, Mélonin a rencontré victorieusement le Lituanien Laimutis ADOMAITIS (Médaillé de Bronze aux Championnats d'Europe 2005). Pour le deuxième match, il a lutté contre le Grec Alexandros POIKILIDIS... Pour les quarts de finale, il a battu le Slovaque, Attila BATKY (Médaillé de Bronze aux Championnats du Monde 2003). Pour la demie-finale, il gagne face à l'Ukrainien Olexander DARAGAN ( Médaillé de Bronze aux Championnats d'Europe et du Monde 2001). Il remporte la finale contre le Kazak Andrey SAMOKHIN (Médaillé de Bronze aux Championnats d'Asie 2008). Une médaille d'or et une qualification olympique : une très belle journée pour notre ami Mélonin que nous félicitons chaleureusement et que nous allons soutenir lors des JO. Bravo Mélonin et toutes nos félicitations et remerciements aux dirigeants et aux bénévoles du Club Bagnolet Lutte 93 qui confirment l'exellence de leur travail. ]]> fr 2008-05-09T23:55:14Z <![CDATA[Commémoration du 8 mai : discours du maire]]> http://www.everbecq.com/article-19392328.html fr 2008-05-08T14:50:08Z <![CDATA[Petite histoire pour les Bagnoletaises et les Bagnoletais écrite et offerte par Nadia Agsous]]> http://www.everbecq.com/article-19309881.html fr 2008-05-05T16:10:08Z <![CDATA[Un foyer sur deux connecté au Net]]> http://www.everbecq.com/article-19271309.html fr 2008-05-04T01:50:31Z <![CDATA[Crise financière mondiale : l'analyse de Denis Durand, économiste du PCF]]> http://www.everbecq.com/article-19261690.html Où va mener la crise dite des « subprime » ? Pour répondre à cette question, on peut se placer à trois horizons différents. Premier horizon : la crise des crédits immobiliers américains n’est pas finie et ses conséquences sur le système bancaire vont continuer de se faire sentir dans les mois qui viennent. Des centaines de milliers de ménages américains ont été expropriés, des millions d’autres vont l’être dans les deux ans qui viennent. Les prix du m² continuent de baisser dans plusieurs grandes villes américaines. Après les pertes énormes confessées par les toutes premières banques internationales comme Citigroup ou Merrill Lynch, la confiance n’est pas rétablie sur le marché monétaire malgré les efforts répétés et coordonnés des banques centrales. Ne sachant pas si d’autres pertes dissimulées dans les bilans ne vont pas provoquer de nouvelles faillites comme celle de la banque Northern Rock aux États-Unis, les banques hésitent à se prêter entre elles. Même si aucun nouvel événement fâcheux ne se produit, le système financier mondial va rester dans une zone de danger pour l’année qui vient. Deuxième horizon : cette crise bancaire va-t-elle se transmettre à l’économie « réelle » - la production de biens et de services, l’emploi – et se transformer en récession économique, avec baisse de l’activité et explosion du chômage ? De plus en plus d’analystes le craignent. La chute des actions des banques va les rendre encore plus timorées lorsqu’il s’agira de financer les entreprises. A coup sûr, l’économie américaine subit un fort ralentissement. Les derniers chiffres du chômage aux États-Unis ne sont pas bons. Pour l’immédiat, deux éléments conduisent à atténuer les craintes  : 1 - le gouvernement et la banque centrale américaine sont bien décidés à user de tous les moyens pour empêcher une récession pendant cette année électorale. Le président de la Réserve fédérale l’a bien indiqué en soutenant le plan de relance annoncé par George Bush et en continuant de faire comprendre qu’il continuera à assouplir sa politique monétaire en tant que de besoin. Si ces gestes ne suffisent pas, il est clair qu’ils sont prêts à aller plus loin pour soutenir, dans la mesure de leurs moyens, la conjoncture économique. Au surplus, le « dollar faible » permet aux États-Unis d’exporter leurs risques de récession – vers la zone euro, par exemple, où les effets du choc immobilier sont indirects et pour l’instant plus modérés ; 2 - les profits des entreprises non financières sont élevés : le cycle économique lancé après le krach de la « nouvelle économie  » en 2000-2001 n’est pas terminé. La vigoureuse expansion des « pays émergents » (Chine, Inde, Brésil, Russie…) soutient encore pour quelque temps l’activité mondiale. C’est quand ce cycle économique arrivera à son terme – on peut supposer que cela pourrait se passer aux alentours de 2010-2012 - qu’il faudra vraiment s’inquiéter  : alors, les chocs financiers viendront frapper des économies rendues fragiles par une suraccumulation de capital matériel. En effet, derrière l’exubérance des marchés financiers et les dangers qu’elle comporte, ce sont des contradictions économiques, sociales et politiques très profondes qui sont à l’oeuvre. Troisième horizon : La maturation d’une exigence de transformations structurelles. La crise financière en cours montre les limites d’un mode de régulation de la société mis en place au tournant des années 80. La prise de pouvoir par les marchés financiers, associée à un développement des nouvelles technologies (en matière, particulièrement, de traitement et de circulation de l’information), a permis à cette époque un redressement de la rentabilité des grands groupes. Mais ce résultat a été obtenu par une pression sur les salaires qui affaiblit la demande et réduit les débouchés de la production ; par une précarisation générale de l’emploi alors que l’efficacité économique, dans la révolution informationnelle, exigerait au contraire sa sécurisation ; par l’insuffisance des dépenses de formation ; par un gaspillage des ressources naturelles ; et par une inflation gigantesque des prix des titres financiers. Périodiquement, cette inflation se traduit par des « bulles spéculatives » dont l’éclatement provoque des crises : en 1987 sur le marché des actions ; en 1997-1998 lors de la « crise asiatique » puis avec la chute du fonds spéculatif LTCM ; en 2000 avec le krach de la « nouvelle économie  » ; et maintenant avec la crise des prêts immobiliers. A chaque fois, les politiques économiques, et surtout l’intervention des banques centrales à la rescousse des marchés ont permis une relance de l’accumulation du capital, jusqu’à la crise suivante. En d’autres termes, les banques centrales ont incité les banques à prêter toujours plus aux spéculateurs, nourrissant, de « bulle » en « bulle », l’inflation financière et immobilière, au lieu de stimuler les investissements créateurs d’emplois et favorables à l’élévation du potentiel de création de valeur ajoutée dans l’économie mondiale. Une conjonction d’événements Mais nous nous trouvons aujourd’hui dans une conjonction d’événements qui incitent à penser que ce scénario ne pourra pas se répéter indéfiniment : L’action des banques centrales devient de plus en plus difficile et contradictoire. Les autorités monétaires sont conscientes que l’inondation de liquidités qui prévaut aujourd’hui dans l’économie mondiale est dangereuse et économiquement inefficace. Elles aimeraient freiner l’inflation financière. Mais quand elles tentent de le faire, elles provoquent des crises. Ainsi, c’est l’intention affichée par la Réserve fédérale de ne pas assouplir sa politique monétaire (et le durcissement annoncé par la BCE) qui ont déclenché, au mois d’août dernier, la crise dite des « subprime ». Les banques centrales ont alors été contraintes de renverser leur politique. Elles sont donc confrontées à un dilemme de plus en plus difficile à résoudre  : baisser les taux d’intérêt, c’est encourager l’« exubérance irrationnelle » des marchés ; les remonter, c’est risquer de tuer la croissance. D’où l’actualité accrue des propositions, formulées par le Parti communiste et une partie du mouvement syndical, en faveur d’une politique monétaire sélective, pénalisant les opérations financières et encourageant la sécurisation de l’emploi et de la formation ; Les déséquilibres commerciaux et financiers internationaux semblent incontrôlables. Le déficit de la balance des paiements américaine met la principale puissance mondiale dans la dépendance de ses créanciers, y compris lorsque ceux-ci sont des banques centrales asiatiques ou ces « fonds souverains » qui inquiètent tant les multinationales occidentales  ; La régulation de ces déséquilibres internationaux semble de plus en plus problématique. Les grandes puissances monétaires – États-Unis, zone euro, Chine, Japon – peinent à coopérer pour maîtriser l’évolution des taux de change. L’institution en principe chargée de cette régulation à l’échelle mondiale – le FMI – est en crise de financement, de légitimité, d’efficacité. A sa façon, l’irruption des « fonds souverains  » exprime la crise d’un système monétaire international fondé sur la monnaie d’une puissance dominante. Elle renvoie, par contraste, à la portée qu’aurait une coopération entre l’Union européenne et les pays « émergents » et en voie de développement pour construire un autre ordre monétaire international, qui pourrait s’organiser autour d’une monnaie commune mondiale émise par un FMI profondément transformé, où tous les peuples auraient voix au chapitre. À sa façon, pervertie par leur obéissance à la loi des marchés financiers et par l’absence de maîtrise par les peuples des relations financières internationales, la montée des « fonds souverains » révèle qu’il y a là une question importante pour l’avenir ; De plus en plus de signes laissent penser qu’une économie dominée par les multinationales et les marchés financiers n’est pas en état de répondre aux défis des grandes révolutions qui bouleversent notre civilisation : révolution démographique se traduisant par la maîtrise de la natalité et par l’allongement de la vie ; révolution écologique par laquelle émerge une conscience universelle de notre responsabilité envers ces « biens communs de l’humanité » que sont l’accès aux ressources naturelles, la santé, la sécurité ; révolution informationnelle avec la montée d’une « nouvelle économie » fondée sur le partage des informations plutôt que sur l’accaparement des richesses ; révolution monétaire depuis que la régulation de l’économie mondiale est déconnectée de toute référence à une définition des monnaies en or. Des réponses en rupture Tous ces éléments contribuent à suggérer que les réponses aux difficultés économiques présentes vont de plus en plus être recherchées dans une rupture avec les politiques néolibérales menées depuis une trentaine d’années. Cette recherche peut déboucher sur le pire, si les exigences de rentabilité des multinationales et des portefeuilles financiers continuent de l’emporter. Elle peut aussi déboucher sur un véritable changement de civilisation, comme cela s’est produit en quelques occasions dans l’histoire de l’humanité. Il s’agirait d’abord de réprimer l’inflation financière en stimulant, du même mouvement, une relance de l’activité fondée sur la sécurisation de l’emploi et de la formation à l’échelle du monde entier, et sur un développement tout à fait nouveau des services publics. Il s’agirait donc, depuis les entreprises et les régions jusqu’à l’échelle du monde, en passant par les niveaux national et européen, de conquérir de nouveaux pouvoirs démocratiques afin de maîtriser les moyens (financiers, juridiques, politiques…) d’atteindre des objectifs sociaux répondant aux exigences du développement de tous les êtres humains, telles qu’elles se manifestent au stade actuel de développement de la civilisation. C’est dire qu’au-delà des dangers immédiats de la situation économique la question d’une transformation radicale de notre société est posée.   La violence du krach boursier met en évidence les périls auxquels près de trente ans de dictature de la finance exposent la planète.]]> fr 2008-05-03T17:25:24Z <![CDATA[Interview pour La Rinascita della Sinistra]]> http://www.everbecq.com/article-19237063.html Voici le texte d’une interview que j’ai donnée pour l’hebdomadaire italien La Rinascita della Sinistra (hebdomadaire du Parti des communistes italiens). Interview réalisée par Antonella De Biasi.   Giovedì 10 Aprile 2008 UN COMUNISTA A BAGNOLET Parla il sindaco della cittadina francese « Quello che è sicuro è che in Italia c’è bisogno di una sinistra più forte. Speriamo che l’Arcobaleno raggiunga un buon risultato alle elezioni, altrimenti Veltroni avrà le mani libere». Questo è l’augurio del giovane Marc Everbecq, sindaco di Bagnolet, un comune di oltre 30 mila abitanti alle porte di Parigi, appena riconfermato alle municipali francesi. Un sindaco comunista (è del Pcf) che ha raggiunto un ottimo risultato, in quei giorni in cui Sarkozy ha preso una sonora batosta e l’allure presidenziale un po’ spregiudicato e malandrino si è decisamente appannato. Volevamo commentare i risultati delle elezioni municipali a caldo ma il sindaco Everbecq – quarant’anni, con una mamma italiana è uno dei figli dell’immigrazione, particolare non da poco nel suo modo di fare politica sul territorio – è stato impegnato in queste due settimane nel gestire le energie e i ringraziamenti ricevuti per questa nuova riconferma, e per continuare col lavoro svolto durante il primo mandato. «Effettivamente Sarkozy si è preso una sconfitta molto importante visti i risultati della sinistra in termini di seggi ottenuti. Da 40 anni non c’è stata una vittoria così importante, di territorio, di città. La politica del governo Sarkozy quindi non è stata confermata dalla popolazione – spiega Everbecq –. Quello che è strano è che a maggio scorso Sarkozy è stato eletto presidente della Repubblica e alcuni mesi dopo invece abbiamo una sconfitta della destra importante. La politica del governo è stata bocciata, ma anche il comportamento personale del presidente non è stato approvato dalla gente». Sarkozy è stato guardato con attenzione anche da sinistra per la commissione Attali (il gruppo di studiosi bipartisan consultati dal presidente per avviare le riforme, ndr). Cosa ne pensa? Credo che, sia qui in Francia che nel resto d’Europa, siamo in una fase particolare di approfondimento della politica liberale, e questo approfondimento la gente non lo vuole davvero. La gente vuole che i problemi si risolvano ma non vuole che il liberismo prenda piede. Sarkozy è stato eletto dicendo “io vado a risolvere i problemi della Francia”, ma quando i cittadini hanno visto il suo modo di risolverli hanno detto no. Quindi c’è una delusione ma non c’è partecipazione, per esempio due settimane fa c’è stata una manifestazione dei sindacati a Parigi per le pensioni e non c’era molta gente, manca la mobilitazione sociale, questo è il problema. Che significa questo? Non penso che la gente sia stanca, ma temo che non abbia voglia di mobilitarsi per una sinistra che non dà l’impressione di essere una vera alternativa. Allo stesso tempo però alle persone piace seguire i sindaci di sinistra perché sono vicini ai problemi di tutti i giorni, nelle città. Il suo risultato a Bagnolet – il consiglio comunale della città, da poco insediatosi, comprende comunisti, socialisti indipendenti, ecologisti, esponenti di Lotta operaia, repubblicani progressisti di Mrc, realtà associative – dipende solo dalla vicinanza alle persone o spira un vento nuovo per la sinistra? Le due cose vanno di pari passo, c’è una voglia di sinistra nuova. E posso dire che Bagnolet ha aperto il cammino di una sinistra rinnovata, non intendo una sinistra che guardi più verso le esperienze di Tony Blair e che chiuda con vecchie storie e arcaismi, come vorrebbe fare il partito socialista. Noi dobbiamo fare una cosa diversa: avvicinarci di più alle persone, non in modo populista, ma puntando alle questioni sociali. Nelle nostre città abbiamo i figli dell’immigrazione, qui a Bagnolet il 20% della popolazione non ha la carta d’identità francese. I giovani sono stanchi di essere ancora visti come persone “da integrare”, certo hanno voglia di mantenere la loro identità, conservare la loro storia. Ci sono stati problemi legati ai disagi di chi vive nelle banlieue? Sì, nel novembre 2005, disordini e alcune auto incendiate. Un sabato pomeriggio ho riunito i giovani in un’aula, eravamo in 400, e abbiamo discusso di quello che era accaduto. Nella mia città un giovane su due proviene da una famiglia di immigrazione. E’ una prova difficile fare in modo che tutti stiano bene insieme. Il problema dei figli dell’immigrazione non è nella cultura né nella religione, ma nel far emergere il loro riconoscimento nella società francese, e hanno voglia di combattere sul piano politico. E’ una novità molto importante perché una parte del rinnovamento della sinistra verrà da queste persone. La loro lotta non è solo culturale ma anche di classe, politica. Gli immigrati non sono nella borghesia ma nella classe operaia, il popolo è questo. C’è qualcuno di questi ragazzi che collabora con lei? Sì certo, due di loro sono anche diventati assessori della mia giunta. Possiamo dire di aver vinto di nuovo le elezioni perché siamo stati con i giovani della città. Ha parlato di un nuovo patto di fiducia... Sì, perché la gente non ha fiducia nella politica, nei partiti o nei sindacati. Gli anni 60 e 70 del secolo scorso, di difesa e di mobilitazione politica, non ci sono più. Adesso le persone pensano che devono uscire dalle difficoltà da sole, per questo ritengo che vada costruita una fiducia nuova, con I giovani, con le famiglie figlie dell’immigrazione, con gli operai... Non servono soluzioni imposte dall’alto, solo più attenzione alle persone.   ]]> fr 2008-05-02T16:40:11Z <![CDATA[un article du Parisien : la mosquée de Bagnolet pourra rester ouverte]]> http://www.everbecq.com/article-19230141.html   Voici l'article de Marjorie Corcier publié dans le journal Le Parisien du vendredi 2 mai. Cette information est une très grande satisfaction car depuis des années des gens qui se prétendent responsables, politiques ou autres, ont délibérément instrumentalisé cette affaire à des fins politiciennes. Aujourd'hui la justice a parlé. Quand on pense que Monsieur Didier Idjadi était allé jusque sur France Inter interpeller Dominique de Villepin alors ministre de l'Intérieur pour dénoncer ce qu'il appellait la "mosquée illégale." Quand on pense que le même Idjadi est allé se faire interviewer sur TF1 dans l'émission "7 à 8" pour dénoncer le scandale de la mosquée illégale. Quand on pense que toujours le même Idjadi est allé inspirer Madame Caroline Fourest qui lors d'un "Soir 3" sur France 3 il y a plus d'un an a dénoncé le cas de la mairie de Bagnolet qui laisse des mosquées illégales s'installer en banlieue pour mieux contrôler les quartiers et sous-traiter la question sociale aux organisations religieuses. Quand on pense que Idjadi est venu à plusieurs reprises au conseil municipal avec ses acolytes pour faire monter sa mayonnaise politicienne. Quand on pense que Monsieur Idjadi allait régulièrement devant le Centre l'Olivier de la Paix pour dire aux musulmans qui s'y rendaient : vous puez !. Quand on pense à tout cela, on se dit : mais c'est bien sûr. C'était avant les élections municipales. En effet, tout a été fait pour manipuler la réalité et semer la discorde dans notre ville. Les auteurs de ce travestissement de la réalité sont aujourd'hui à la place qu'ils méritent. Et la décision de la justice, c'est avec une immense satisfaction que nous l'accueillons. Non par esprit de revanche. Car celle-ci nous l'avons obtenue lors des élections municipales. Mais par esprit de justice. Car nos noms et ceux des nombreux musulmans qui vont dans ce centre ont été sali pendant des mois et des mois. Et nous n'avons jamais eu droit à aucune excuse de la part de tous ceux qui nous ont insultés. Aujourd'hui la justice est rendue. Et nous sommes heureux et fiers. Voici le texte de l'article de Marjorie Corcier Après quatre ans de bataille juridique, les musulmans de la cité de la Noue viennent d'obtenir gain de cause : leur salle de prière restera ouverte. LA COUR d'appel de Paris a tranché et vient de donner raison aux musulmans de la Noue dans l'affaire qui les oppose au syndicat principal des copropriétaires de la résidence du Parc. En cause, l'installation voici plusieurs années d'un lieu de culte, baptisé l'Olivier de la paix, mais aussi de deux autres temples évangéliques, dans des entrepôts à destination commerciale et ce, sans autorisation. Les riverains se plaignaient par ailleurs de nuisances les jours de célébration religieuse. La situation avait conduit la mairie à prendre un arrêté de fermeture en février 2004. Une décision ignorée par les musulmans. Mais voilà, depuis 2005, les deux églises protestantes sont parties et des travaux de mise aux normes ont été réalisés dans la mosquée. En novembre 2007, l'ancien maire avait ainsi décidé de lever l'arrêté de fermeture, qui d'ailleurs avait été annulé par le tribunal administratif de Cergy. Le soulagement de l'imam et des fidèles Si un premier jugement avait donné raison aux copropriétaires, la cour d'appel a finalement infirmé cette décision. Pour Adbelkader Ounissi, imam et directeur du centre culturel l'Olivier de la paix, fréquenté chaque vendredi par un millier de fidèles, c'est le soulagement. « Nous n'avions pas vraiment compris cet acharnement, nous sommes très bien intégrés dans le quartier, nous saluons la décision du juge mais sans triomphalisme », commente le directeur, qui a adressé une lettre ouverte aux habitants du quartier dénonçant l'« amateurisme calamiteux de quatre ou cinq personnes gérant le syndicat de copropriété et qui ne prônent pas le vivre ensemble ». Parmi les copropriétaires à l'origine de cette bataille, Didier Idjadi, conseiller municipal d'opposition (Verts), n'exclut pas un pourvoi en cassation. « Il y a un projet de mosquée officielle rue Hoche. Celle de la Noue reste en contradiction avec notre règlement de copropriété et complique le travail dans cette zone d'activité », maintient Didier Idjadi. ]]> fr 2008-05-09T23:10:32Z <![CDATA[Tristesse après la mort de Sounkou Diallo]]> http://www.everbecq.com/article-19221232.html fr 2008-05-03T00:51:50Z <![CDATA[Bagnolet et l'intercommunalité : voici ce que je propose]]> http://www.everbecq.com/article-19221009.html fr 2008-05-01T22:45:14Z